Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebis

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Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebis

Message par peyo_fr » 16 Fév 2018 0:51

(CLIQUER ICI POUR RETROUVER LA TOTALITÉ DES TEXTES EN LICE, ET ICI POUR CONSULTER LE RÈGLEMENT ET LA LISTE COMPLÈTE DES 260 MOTS IMPOSÉS)

QUATRIÈME TEXTE : "La vie malgré tout...", par la brebis (2002 mots, 189 mots imposés sur 260 )

Cet ETE-là, à peine rentrée de son SEJOUR à BAGDAD, elle avait roulé jusqu'à la MAISON, sa maison, son antre de POUSSIERE, son havre au bord de la MANCHE. Son cœur oppressé portait encore la CICATRICE de cette histoire sortie tout droit d'un roman de MACHIAVEL. Elle avait besoin de faire le vide sinon elle allait CRAQUER voir même CREVER, elle avait besoin de se retrouver seule après des mois de PROMISCUITE dans un camp de fouilles. La vie en COMMUN a ses limites.

A peine eut-elle passé le vieux PORTAIL, ou du moins la FICELLE entre les POTEAUX de l'entrée que son père, plus artiste que BRICOLEUR, n'avait jamais réparée, quelle se sentit déjà mieux. L'ODEUR iodée la saisit dès qu'elle descendit de la VOITURE. L'AIR marin, cette odeur unique accompagnée du BRUIT des vagues lui fit l'effet d'un sang neuf dans ses veines. Elle se dirigea vers le vieil ATELIER pour récupérer la clé et entra. Rien n'avait CHANGE : le tictac de la PENDULE, un vieux roman de SAGAN abandonné SUR la table du salon, la DECORATION faite de bric et de broc amassé là au fil des ans. Elle ouvrit les volets et mit un disque : CHOPIN, non qu'elle aimait mais c'était le premier de la pile. Elle aéra les draps et changea une TAIE puis alla démarrer l'antique chaudière au GAZ.

Elle avait besoin d'un bain. Elle avait besoin de remplir la salle de bain d'une VAPEUR chaude et parfumée pour oublier les SANITAIRES du camp. Elle avait besoin de se laver pour effacer ce qu'elle avait vécu, faire peau neuve pour reprendre le CONTROLE de sa vie.

Cela faisait plus d'une DECENNIE qu'elle parcourait le monde pour déterrer des OSSEMENTS et des tessons de POTERIE par milliers. Elle se voyait comme une DETECTIVE de l'histoire, mais là d'un COUP elle avait besoin de couper avec l'ECLECTISME de son monde d'archéologues. D'abord fascinée par le MOYEN-AGE, elle avait délaissé le MEDIEVAL pour essayer de se faire un NOM. Elle avait visé plus ancien, fouillé dans un CROMLECH, un site AZTEQUE, jusqu'à revenir aux sources de l'homme. C'est comme ça qu'elle s'était retrouvée à FOUILLER au Moyen-Orient. Comme ça qu'elle l'avait connu et que tout avait fini en horrible GABEGIE.

Elle se servit un verre de MUSCAT pendant que la baignoire se remplissait au son d'un FILET d'eau brûlante, elle prit aussi une bouteille de PINEAU. Un verre ne suffirait pas. Elle avait autant envie de se brûler la peau que d'ALCOOL. Elle se déshabilla et posa son ALLIANCE dans le vieux coffret à BIJOUX. Elle plongea dans son bain et sa peau devint instantanément rose. "PUTAIN, je dois ressembler à une CREVETTE" se dit-elle avant de s'abandonner à une demi-torpeur salvatrice. C'est le froid qui, la faisant FRISSONNER, la sortit de son SONGE. Il fallait qu'elle mange.
Le contenu du placard ne lui laissait que TROIS options : PAELLA, CHIPIRON en boîte ou RESTAURANT. Elle opta pour la dernière. Elle enfila une TENUE propre et sortit. Elle trouva pour un petit resto MITEUX et désert. Elle avait besoin de se NOURRIR, pas de voir du monde et encore moins d'ETRE sociable. Un serveur MOCHE et à peine POLI lui servit son filet de DINDE et son MONACO et elle put rentrer vite. Elle se versa une VODKA et alla s'effondrer dans son lit. Cette nuit-là elle n'eut pas besoin de boules QUIES NI de valium. Elle n'eut pas peur non plus qu'un FANATIQUE entre faire EXPLOSER sa ceinture de DYNAMITE. Son équipe et elle avaient été CHANCEUX, ce n'était pas le CAS de TOUS les archéologues qui s'étaient trouvés en Irak en même temps qu'elle.

Le lendemain quand elle se réveilla le soleil était déjà à son ZENITH. Elle prit le temps d'appeler son FRERE et d'échanger quelques PAROLES avec lui. Il était RESPONSABLE d'une agence de PUBLICITE en ARIEGE. Il lui reparla d'un DEVIS pour la réparation d'une VOLIGE du toit de la maison, lui donna son AVIS sur les réparations à entreprendre. Elle l'écoutait sans l'entendre. Il était trop SERIEUX, elle n'avait jamais rien eu d'ADEQUAT à lui dire. Quand elle eut raccroché, elle se sentit BETE, pourquoi autant de MEPRIS pour son frère ? Enfant ce n'était qu'un petit GALOPIN parmi d'autres. Il jouait à CACHE-cache, elle se passionnait déjà pour l'ART. Pour lui une simple flaque était un lieu d'AMUSEMENT et pour elle un mini ECOSYSTEME. Il aimait la BAGARRE, elle la SCIENCE. LORSQUE ses parents étaient morts, elle s'était éloignée de lui, elle l'avait laissé gérer la situation. Elle n'était jamais retournée voir le CAVEAU de famille. Qu'y avait-il à honorer à part un morceau de marbre RECTANGULAIRE avec leurs deux noms inscrits dessus ? Elle avait insisté pour garder la maison de la côte. C'est là qu'elle entretenait leur MEMOIRE. Elle n'avait rien jeté, ni le CABAN de son père qui était encore dans le VESTIAIRE, ni les partitions de sa mère toujours sur le piano, CANTATE ou POLKA d'un autre temps. Mais après tout le temps passé c'était sa vie à elle, le seul domaine sur lequel elle avait encore PRISE.

Des courses, il fallait faire des courses. Mais combien de temps allait-elle rester ? Elle ne voulait pas acheter trop de choses pour ne pas avoir à GASPILLER si elle repartait. Mais quand serait-elle prête à repartir ? Et où irait-elle ?
Des courses, trouver le COURAGE d'y aller, ne pas oublier d'acheter une VENTOUSE pour déboucher le vieux lavabo, passer faire le plein à la STATION service, c'était tellement étrange de devoir repenser à toutes ces choses pratiques qui n'avaient plus de sens pour elle. Elle y alla et remplit le caddie avec des GESTES mécaniques, achetant des babioles inutiles. Du jus de BETTERAVE, un MAHJONG en SOLDE qui ne lui servirait à rien, une PLANTE fleurie pour égayer la cuisine, un peu de viande, du CONFIT de canard et des légumes frais issus de l'AGRICULTURE biologique. Habituellement elle s'en foutait mais là elle avait envie de faire un geste pour la planète. Elle tourna avec FRENESIE dans le magasin comme emportée dans un MANEGE fou. Elle errait entre les rayons où rien ne lui faisait vraiment envie. Quand elle s'en rendit compte, elle se sentit RIDICULE et n'eut plus qu'envie, FONCER se réfugier à la maison.
Elle y resta prostrée tout le reste de la journée. Il fallait qu'elle l'appelle, mais il était encore trop tôt pour elle. Elle n'en n'avait pas encore le courage.

Le lendemain le vent soufflait, un vent CHAUD comme le FOEHN munichois, qui rend les âmes folles et pousse les hommes à se munir d'un PARABELLUM pour se tirer une CARTOUCHE. Ce n'était pas son cas, elle aimait encore la vie. Elle ne comprenait même pas pourquoi elle avait envie de continuer. Assise sur une dune elle resta à regarder le vide, au lieu de l'horizon bleu foncé. Le vent faisait valser un ROSEAU égaré seul sur la lande, en lui faisant danser une triste SARABANDE. L'eau venait FOUETTER la ROCHE plantée là-devant depuis des millénaires. Une ERE entière à subir le CHOC des vagues et de la MAREE avait façonné la pierre jusqu'à lui donner la forme d'un singe, un petit GORILLE ou alors un grand CHIMPANZE. Elle aurait voulu lui montrer, lui apprendre à voir des formes dans le moindre caillou ou nuage. Ça ne se produirait pas.

Prendre un CHIOT, pourquoi pas. Pas un PITBULL, surtout pas, ils sont trop laids, tant qu'à faire autant prendre un ANIMAL qui soit MIGNON. Ensemble ils avaient rêvé d'avoir une VACHE, c'est drôle parfois ce que l'on peut VOULOIR quand on a tout ce qu'il nous faut. C'est comme ça qu'elle avait déniché plein de trésors dans un mont de PIETE où elle se rendait parfois. Une ANTILOPE empaillée, un TRONE sensé avoir appartenu à un grand CALIFE, ou tout du moins un petit SEIGNEUR berbère, et même le chapeau d'un ARTILLEUR sénégalais. Elle en avait rempli leur maison. Elle adorait aller chez ce marchand un brin FILOU et dont l'échoppe était tellement exiguë qu'il fallait fouiller partout pour dénicher la perle rare. A chaque fois qu'elle rentrait il éclatait d'un RIRE un brin SARCASTIQUE. "Tu es plus MOQUEUR qu'un GEAI" lui glissait-elle alors en espagnol. Elle en était tombée amoureuse dès le premier regard. Comment résister au charme latin de ce bel ARGENTIN, archéologue DEBUTANT qu'elle avait vu un soir venir manger au MESS, nom qu'ils donnaient à leur cantine de fortune. Au début ça ne devait être qu'une simple histoire de CUL et il lui rendait VISITE les soirs dans sa tente. Mais quand l'amour a décidé de te PETER à la gueule, tu n'as pas le choix. Elle se rappelle de chaque POEME, des paroles qu'ils se murmuraient le soir quand la fraîcheur arrivait enfin sur Bagdad. Ils s'éclipsaient des jours entiers dans la VALLEE jusqu'au DETROIT du Tigre. Ils n'avaient cure du danger et passaient à TRAVERS les attentats et les check-points comme si c'était naturel. Elle gardait marquée en elle la nuit passée dans un SILO où ils s'étaient réfugiés après avoir crevé une ROUE. C'est là que sa vie avait basculé pour la première fois, un FILS en était né.

Pour la première fois de sa vie elle s'était sentie exister.

Elle rentra à la maison. But un verre d'eau dont elle ne sentit que le goût de CHLORE. Elle se fit alors un grand BOL de cacao avec de la CHANTILLY dessus, comme sa mère faisait quand elle était PETITE. Elle ne le but pas, enfin juste une gorgée. Elle alla flâner dans le grenier, espérant y trouver une vieille PHOTOGRAPHIE qu'elle cherchait en vain depuis des années. La COPIE d'un VAN GOGH, une vieille CHISTERA, une MARIONNETTE défraîchie, une multitude d'objet d'un passé dont elle ne parvenait plus à se rappeler. Si un jour elle devait devenir SEDENTAIRE et venait échouer ICI, il faudrait qu'elle range. Elle parcourut un vieux BOTTIN rangé par ordre ALPHABETIQUE et descendit le disque de l'AUVERGNAT de Brassens. Elle n'avait pas trouvé ce qu'elle était allée chercher. En ce moment la douleur était trop forte, elle n'était plus BONNE à rien.
Elle redescendit et resta prostrée dans un vieux fauteuil en velours ASYNCHRONE. Malgré tout ce qu'il avait fait pour elle, sa présence était un ENCOURAGEMENT à reprendre goût à la vie, et pourtant elle l'avait trompé. Il faut parfois que le corps exprime ce que l'âme n'arrive pas à prononcer. Quand il s'était rendu compte qu'il était COCU il était reparti en Argentine où il avait eu la VEINE d'être LAUREAT d'une GROSSE bourse pour ses recherches. Elle était rentrée en France.

Perdre un enfant est une CALAMITE dont on ne se remet jamais. Elle avait perdu pied. Son cœur était semblable à un morceau de métal battu sans cesse par un marteau sur une ENCLUME. À son grand désespoir aucune FORMULE magique n'était assez puissante pour apaiser sa douleur.

Ça la prit d'un coup, elle étouffa et soudain ne sut plus quoi faire d'autre. Elle décrocha le téléphone et appela. Il était temps de crever l'ABCES.
- "Allo ?"
- "C'est moi lui dit-elle, ça ne change rien, mais je t'AIME ..."
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par felixcat17 » 16 Fév 2018 8:38

BRAVO La brebis !

Une bien jolie tranche de vie empreinte d'émotions diverses, révélant au fur et à mesure la personnalité et le vécu de l'héroïne...ainsi que les subtiles odeurs des vieilles maisons chargées d'un passé poussiéreux mais qui fut montent aux narines du lecteur. Avec cette question en suspense : l'héroïne et la maison se réveilleront-elles avec le potentiel retour du prince charmant ?
Le ton général n'est certes pas très joyeux, mais illustre à merveille le fameux dicton : Le jour de la Saint Chrone, reste dans ton fauteuil et reprends du Côte-du-Rhône ! :geek:
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par Dosto » 16 Fév 2018 11:46

Ouh là là ! Mais c'est plein de chef d’œuvre ! Bravo. Je pars me cacher très loin. :roll: :mrgreen:
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par Ambroisie » 16 Fév 2018 13:29

On ressent bien le désarroi, l'indécision de quelqu'un qui ne sait pas trop comment reprendre pied dans une nouvelle vie imprégnée de souvenirs anciens et d'un deuil insurmontable.
En effet, si tu avais voulu faire un texte drôle comme tu l'as mis dans un commentaire, c'est raté ! :wink: Mais tu as gagné en émotion et nostalgie avec une très touchante évocation de la maison et de la côte ...
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par la brebis » 16 Fév 2018 18:54

le texte drôle ce n'était pas celui là ;) et la confusion entre les 2 textes a fait que j'ai mal géré mes mots, j'aurais pu en placer beaucoup plus. les aventures du général peyo et de musee l'empoisonneuse ça sera pour une autre chat l'ange ;)
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par caius » 16 Fév 2018 19:49

Que c'est bien décrit cette angoisse permanente. je trouve que les textes sont pleins d'émotions ......
Ton héroïne à un an pour se faire pardonner. On verra en 2018
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par Ambroisie » 16 Fév 2018 20:13

Dosto a écrit :Ouh là là ! Mais c'est plein de chef d’œuvre ! Bravo. Je pars me cacher très loin. :roll: :mrgreen:

Ne fais pas l'enfant, Dosto, reviens ! :lol: :wink:
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par peyo_fr » 16 Fév 2018 21:38

Bravo Marianne, c'est évidemment moins hilarant que ton reportage de l’année dernière, mais tout aussi bien tourné ; sans être passée par l'atelier de Felix, c'est impressionnant !

Tu as accessoirement ravivé mon goût pour les fouilles archivologiques, et je crois avoir déniché l'ancêtre de ton héroïne :
Gertrude Bell, apparemment aussi activiste que Lawrence d'Arabie, une intrépide qui gratta pas mal le sable le long le l'Euphrate, au début du XXe siècle...

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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par la brebis » 16 Fév 2018 22:31

caius a écrit :Que c'est bien décrit cette angoisse permanente. je trouve que les textes sont pleins d'émotions ......
Ton héroïne à un an pour se faire pardonner. On verra en 2018

en 2018 j'aurais sans doute d'autres envies ;) et si ça se trouve ça sera le grand retour du général Peyo ;)

en tous cas je reste persuadée que les hormones de la grossesse ont influencé ma plume :affraid:
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par vance35 » 16 Fév 2018 23:47

Pas grand chose à ajouter aux autres commentaires, beau texte, bravo.
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Re: Chat-l'ange Unanimo 2017 - Quatrième Texte, par la brebi

Message par Musee » 20 Fév 2018 21:19

Jolie histoire, triste également. Si la situation de ton héroïne est chaotique, ton récit est loin de l’être, sa lecture est fluide et agréable. je te retourne ton compliment, jolie plume :) Bravo !

Bon, je me dépêche de lire les textes suivants, j'ai un sacré retard :( :( :( :(
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